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Quand Tu Dors

03/10/2009
QUAND TU DORS
(Paroles: Jacques Prévert / Musique: Claude Verger)
Edith Piaf (France) – 1961
Toi, tu dors la nuit.
Moi, j’ai de l’insomnie.
Je te vois dormir.
Ça me fait souffrir.
Tes yeux fermés,
Ton grand corps allongé,
C’est drôle, mais ça me fait pleurer.
Et soudain, voilà que tu ris.
Tu ris aux éclats en dormant.
Où donc es-tu en ce moment ?
Où donc es-tu parti vraiment ?
Peut-être avec une autre femme,
Très loin, dans un autre pays,
Et qu’avec elle, c’est de moi que tu ris…
Toi, tu dors la nuit.
Moi, j’ai de l’insomnie.
Je te vois dormir.
Ça me fait souffrir.
Lorsque tu dors,
Je ne sais pas si tu m’aimes.
T’es tout près, mais si loin quand même.
Je suis toute nue, serrée contre toi
Mais c’est comme si j’étais pas là.
J’entends pourtant ton cœur qui bat.
Je ne sais pas s’il bat pour moi.
Je ne sais rien, je ne sais plus.
Je voudrais qu’il ne batte plus, ton cœur,
Si jamais un jour tu ne m’aimais plus…
Toi, tu rêves la nuit.
Moi, j’ai de l’insomnie.
Je te vois rêver.
Ça me fait pleurer.
Voilà le jour et soudain, tu t’éveilles
Et c’est à moi que tu souris.
Tu souris avec le soleil
Et je ne pense plus à la nuit.
Tu dis des mots toujours pareils :
“As-tu passé une bonne nuit ?”
Et je réponds comme la veille :
“Oui mon chéri, j’ai bien dormi !
Et j’ai rêvé de toi comme chaque nuit…”
Toi, tu dors la nuit.
Moi, j’ai de l’insomnie.
Je te vois dormir.
Ça me fait souffrir.
Tes yeux fermés,
Ton grand corps allongé,
C’est drôle, mais ça me fait pleurer.
Et soudain, voilà que tu ris.
Tu ris aux éclats en dormant.
Où donc es-tu en ce moment ?
Où donc es-tu parti vraiment ?
Peut-être avec une autre femme,
Très loin, dans un autre pays,
Et qu’avec elle, c’est de moi que tu ris…
Toi, tu dors la nuit.
Moi, j’ai de l’insomnie.
Je te vois dormir.
Ça me fait souffrir.
Lorsque tu dors,
Je ne sais pas si tu m’aimes.
T’es tout près, mais si loin quand même.
Je suis toute nue, serrée contre toi
Mais c’est comme si j’étais pas là.
J’entends pourtant ton cœur qui bat.
Je ne sais pas s’il bat pour moi.
Je ne sais rien, je ne sais plus.
Je voudrais qu’il ne batte plus, ton cœur,
Si jamais un jour tu ne m’aimais plus…
Toi, tu rêves la nuit.
Moi, j’ai de l’insomnie.
Je te vois rêver.
Ça me fait pleurer.
Voilà le jour et soudain, tu t’éveilles
Et c’est à moi que tu souris.
Tu souris avec le soleil
Et je ne pense plus à la nuit.
Tu dis des mots toujours pareils :
“As-tu passé une bonne nuit ?”
Et je réponds comme la veille :
“Oui mon chéri, j’ai bien dormi !
Et j’ai rêvé de toi comme chaque nuit…”
Jacques Prévert
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